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Retrouvez les actualités des agences matrimoniales Unicentre.

L'automne est la meilleure saison pour trouver l'amour

L’automne est la meilleure saison pour trouver l’amour !
22 octobre 2018 à 9h48 par Armelle R
On pourrait croire que la saison des amours a lieu quand il fait beau, en été ou au printemps. Pourtant, c'est faux. D'après les scientifiques, la saison des amours, c'est l'automne.
C’est prouvé scientifiquement par des chercheurs suédois, le taux de testostérone présent dans le corps des hommes et des femmes varie tout au long de l’année. Cette hormone du désir est plus présente pendant la saison des feuilles qui tombent.
C’est aussi la période où on se met à regarder plus de films romantiques, bien au chaud sous un plaid. Nos neurones sont responsables de cette envie. Pour contrer l’arrivée du froid, et de la nuit plus longue, notre cerveau réclame de la douceur. Et à force de regarder des films romantiques, on a envie de vivre une belle histoire d’amour, nous aussi. Donc, on se remet à checker l’application de rencontres.
L'automne est aussi la saison où on abandonne le maillot de bain pour le manteau chaud. Et plus les femmes se couvrent plus les hommes sont excités. Ils veulent savoir ce qu'il y a en dessous et ils fantasment plus. Ça parait bizarre, mais là encore c'est prouvé scientifiquement.
Enfin, dernière preuve irréfutable que l'automne est la vraie saison des amours, Facebook a analysé les changements de statuts sur les profils des utilisateurs. Résultat : c’est en automne que les statuts passent le plus de « célibataire » à « en couple » ou à « fiancé ». Profitez bien de l’automne, car en hiver c’est fini. C’est en effet en hiver qu’il y a le plus de rupture, juste avant les fêtes.
Peut être une image de 2 personnes, arbre et plein air
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Recrudescence de rencontres

La crise sanitaire a incité les célibataires, même les plus endurcis, à s'ouvrir aux rencontres et à la vie à deux. Une prise de conscience encouragée par les agences matrimoniales

Le confinement peut être bénéfique par certains aspects. Dans ces périodes difficiles vécues par l'ensemble de la population depuis bientôt deux ans, les agences matrimoniales notent une recrudescence des rencontres entre célibataires. "L'effet était immédiat suite aux déconfinements, note Corinne Magdziarek, conseillère Unicentre. Le manque d'activité que nosua vons subit a donc été rattrapé. Les personnes seules ont pris conscience que de telles périodes sont plus supportables à deux, en partageant des sentiments". 

Un rajeunissement notable

Ces changements d'attitude s'accompagnent d'un rajeunissement des candidats à la rencontre, faisant appel à ces structures. "Nos profils étaient d'ordinaire âgés de 40 à 50 ans au minimum, note Corinne Magdziarek. Maintenant, nous avons dans nos bases de données davantage de trentenaires et plus précisément des jeunes trentenaires". 

Pour la conseillère, ce relatif changement de mentalité décrit une envie de s'appuyer sur des relations saines et durables. "Faire appel à une agence matrimoniale apporte ainsi une sécurité pour ne pas faire de mauvaises rencontres. Nous vérifions la disponibilité des personnes, dans leur vie mais aussi dans leur tête, pour être certains que les deux personnes cherchent le même type de relation. Cela est plus compliqué quand on passe par une application de rencontre". 

Trois tranches d'âges

Il existe trois grandes catégories de célibataires. Les personnes en fin d'étude rentrant dans la vie active, "en règle générale, elles cherchent une rencontre stable afin de construire quelque chose de sérieux" ; les accidentés de la vie, âgés de 30 à 35 ans, ayant connu des déboires amoureux, "ils ne veulent plus commettre les erreurs endurées lors de leur précédente relation et apprendre de celle-ci" ; les 50-60 ans; veufs ou seuls, avec leur maison payée, les enfants indépendants, "ils recherchent une relation privilégiée pour contrer cette solitude qui s'installe. L'heure n'est plus à la fatalité, ils veulent profiter de leur vie en compagnie d'une personne en qui ils peuvent avoir pleinement confiance". 

La crise sanitaire a également dynamisé les rencotres du tro isième voir du quatrième âge pour des raisons similaires. "L'envie est de plus en plus présente chez les célibataires mais les rencontres ne sont pas toujours évidentes, avance Corinne Magdziarek. Le plus important est la confiance réciproque".

Alban Laffitte - Les Républicain d'Uzès et du Gard | N°3880 du 3 au 9 février 2022

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Bonne Année 2022

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Déçus des sites de rencontres, ils se tournent vers des agences matrimoniales de Bordeaux

À 45 ans Sandrine a écumé les applications de rencontres. Séparée de son conjoint, cette résidente de Mérignac dans la banlieue de Bordeaux (Gironde), a eu, depuis qu’elle a quitté son emploi pour raison médicale, comme un « petit coup de blues ». Je me suis sentie seule, et j’ai eu envie de partager mon quotidien avec quelqu’un ».

Elle se met alors en quête d’un compagnon. Séduisants de prime abord, les sites lui permettent de nouer des liens, rapidement et à moindres frais, avec des hommes qui, à priori, partagent ses aspirations. 

En quelques clics, elle amorce des conversations avec des compagnons potentiels, avec qui elle passe rapidement la frontière de l’écran. « Je ne suis pas de nature patiente, s’amuse-t-elle, quand je voyais que ça pouvait coller, je ne tchatchais pas plus d’une semaine avant de les rencontrer dans des cafés ». 

Mais à ce stade, systématiquement, c’est la déception.

Des profils trompeurs

Trois rencontres et le même constat, « ils ne correspondaient pas du tout à leurs présentations ! Parfois il y avait quelques années de plus que sur la photo, parfois c’est tout le profil qui était trompeur. »

Valérie, conseillère de l‘agence matrimoniale Unicentre, basée à Bordeaux, ne fait que confirmer le phénomène décrit par Sandrine, qu’elle suit depuis le mois de mai dernier : « on récupère beaucoup de jeunes, déçus des sites de rencontres qui pointent le manque de sincérité des internautes, notamment sur leur situation maritale ».

Pour s’assurer de la véracité des dires de ses clients, cette professionnelle de la rencontre a un protocole bien rodé. « J’organise le premier rendez-vous à domicile déjà, pour m’assurer que le niveau de vie correspond à ce qu’on m’annonce, et pour que les gens soient dans un univers familier où ils sont plus prompts à se livrer. Je réclame aussi une photocopie du livret de famille ou une preuve du statut marital, détaille-t-elle, je veux éviter les mauvaises surprises des applis ! ». 

Valérie et son mari ont fondé Unicentre 33 en 2006
Valérie et son mari ont fondé Unicentre 33 en 2006 (©Actu.fr)

La moitié de la clientèle, déçue des sites

Dans son agence, ouverte avec son mari en 2006, Valérie compte 50% de déçus des sites et applications. Une tendance de fond qu’elle observe depuis les années 2019/2020, et qui s’accompagne d’un rajeunissement de ses clients :

"Avant 2019 notre clientèle était composée à 80% de plus de 60 ans. Actuellement, ils représentent plus que 60% alors que les moins de 45 ans, totalement absents de nos fichiers auparavant, représentent aujourd'hui 15%. Notre plus jeune client, pour l'heure, par exemple, a 33 ans. C'est un record pour nous! "

ValérieFondatrice d'Unicentre à Bordeaux

La crise sanitaire a exacerbé les solitudes

Le confinement a également joué un rôle dans cet engouement pour les rencontres de visu.  Le « virtuel » et la solitude ayant été le lot des célibataires pendant cette crise sanitaire, ils se sont rués vers les agences dès le déconfinement prononcé constate Véronique, de l’agence de rencontres bordelaise Val2coeurs. 

Sous son enseigne, installée depuis quatre ans sur un immeuble cossu du cours Georges-Clemenceau, elle note un regain des demandes depuis quelques mois :

« Avant le confinement je signais environ dix contrats par mois. Depuis, sur les mêmes périodes, je dirais qu’on en signe une vingtaine :  les gens ont non seulement besoin de contacts, après des mois à tchater, mais ils souhaitent quelque chose de durable et de sincère. Tout l’inverse de ce qu’ils trouvaient sur les sites finalement ! ». 

« Ils veulent du sincère et du sérieux »

En effet ce qu’on monnaie dans ces agences bordelaises – qui proposent toutes deux des formules à 1500 euros  l’année – c’est le premier tri, et une sélection affutée des candidats. « On ne réussit pas à chaque fois à faire naître l’étincelle, mais lorsque nous les accompagnons, 70% de nos clients trouvent un partenaire dans l’année », affirme ainsi la fondatrice d’Unicentre à Bordeaux. 

Pour cibler au mieux les profils, les deux agences soumettent aux candidats aux rencontres un questionnaire, puis un entretien motivationnel, où ils détailleront non seulement leurs vécus mais aussi leurs attentes. 

« Parfois je dois en ramener certains à la réalité en matière des profils recherchés. J’ai eu des femmes et des hommes qui cherchaient des partenaires bien trop jeunes pour eux par exemple, ou des attentes un peu farfelues concernant les exigences physiques. C’est aussi notre rôle, le conseil », point encore Véronique.

En la matière, selon elle, c’est d’ailleurs les tranches d’âge les plus jeunes qui sont les moins difficiles. « Ce qu’ils veulent, c’est de l’engagement sur le long terme. Fonder une famille, avoir des enfants. Finalement, plus on vieillit, plus on est exigeant ! »

Cet article dans Actu Bordeaux

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A la rencontre de votre agence matrimoniale de Vannes

Katel Le Cuillier, 47 ans, est responsable de l’agence matrimoniale Unicentre de Vannes. Son approche, fondée sur un service de rencontre sur-mesure, propose de mettre en relation des femmes et des hommes sérieux qui souhaitent s’engager dans une relation durable et de qualité.

La story de Katel

J’ai d’abord travaillé dans l’immobilier avant de découvrir le métier de conseillère matrimoniale. J’ai commencé dans l’agence Unicentre de Vendée et très vite, j’ai été passionnée. Le Groupe, créé en 1971, est aujourd’hui présent dans toute la France.

J’ai commencé en 2008 et ai pris la direction des agences de Vannes et de Lorient en 2013. Depuis 2018, j’assure la direction du Groupe et le développement du réseau national. Les personnes qui viennent nous voir ne trichent pas. Elles ont entre 30 et 80 ans, souffrent de solitude, recherchent une relation amoureuse.

La plupart du temps, les personnes passent par des sites de rencontre en ligne. Ce qui nous différencie, c’est que nous proposons des rencontres sérieuses, en sécurité et en toute discrétion, avec des profils vérifiés au préalable.

Se dévoiler pour rencontrer l’âme soeur.

Tout commence par un entretien avec moi. Les personnes, devenues adhérentes de l’agence, me confient leurs attentes, présentent leur situation, retracent leur parcours de vie, leurs expériences professionnelles. Elles doivent accepter de se dévoiler. Mais généralement, la confiance s’installe très vite entre nous. Il est plus facile de se confier à une tierce personne qu’à un parent ou à un ami. Je me rends ensuite à leur domicile. Découvrir leur cadre de vie est indispensable pour mieux saisir leur personnalité.

En fonction des critères et des désirs de chacun, je mets en relation les uns avec les autres. Comme j’ai rencontré toutes les personnes, je fais vite des liens de manière intuitive et j’imagine des relations possibles. C’est beaucoup d’écoute et de bienveillance. Je demeure d’une neutralité totale, sans jamais aucun jugement de valeur.

Oser franchir le pas de la porte.

Les rencontres se font dans un endroit neutre. Ça marche ou ça ne marche pas. On s’appelle et on raconte, on fait la part des choses entre ce qui a fonctionné ou pas. Et on affine.

Au besoin, une autre rencontre est organisée ou avec une autre personne. Nous restons présents jusqu’à la bonne rencontre. Pas de place au découragement ! Les personnes qui frappent à notre porte sont sérieuses et motivées. Elles souhaitent engager un projet de vie durable et c’est déjà la moitié du chemin qui est fait.

Parfois, il suffit d’attendre quelques mois pour renouveler une tentative. Sept rencontres sur dix trouvent une issue heureuse. Il n’y a rien à perdre, il faut juste oser.

Je suis passionnée par ce métier. Ce qui me plait, c’est le relationnel, ce contact authentique avec l’humain. Chercher à rendre les gens heureux… qu’ya-t-il de plus beau ?

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